MTV Unplugged in New York

MTV Unplugged in New York
Voila comment le concert s'est déroulé, et les quelques mots echangés par le groupe.Il faut savoir que rien n'etait preparé, le concert a été plus ou moins improvisé.



Kurt Cobain
: " Bonsoir.

Ce morceau est tirée de notre premier album. La plupart des gens ne l'ont pas. "

- ABOUT A GIRL -

- COME AS YOU ARE -

- JESUS DOESN'T WANT ME FOR A SUNBEAM -

Kurt Cobain : « Je vous garantie que je vais massacrer celle-là. »

- THE MAN WHO SOLD THE WORLD -

Kurt Cobain : « C'était une chanson de David Bowie. Je ne l'ai pas massacrée finalement ! »

( Kurt décide de le faire seul, en accoustique ).

« En voici une autre que je peux massacrer. Je vais essayer dans une autre tonalité. Si ça sonne mal, vous n'aurez qu'à attendre que ce soit fini. »

- PENNYROYAL TEA -

Chris ou Dave : « C'était bien.

Kurt Cobain : La ferme ! »

- DUMB -

- POLLY -

- ON A PLAIN -

- SOMETHING IN THE WAY -

Kurt Cobain : ( juste après l'arrivée des Meat Puppets ) « Qu'est ce qu'ils sont en train d'accorder ? Une harpe ! »

- PLATEAU -

- OH ME ! -

- LAKE OF FIRE -

Kurt Cobain : « Meat Puppets ! »

- ALL APOLOGIES -

- WHERE DID YOU SLEEP LAST NIGHT - Kurt Cobain : « Mon interprète favori, . notre interprète favori. » ( Cette chanson fascinait Kurt depuis des années. )
# Posté le mercredi 03 mai 2006 06:57

Le monde

Le monde
Fin de vacances, quelque part en Afrique. Le Monde daté du dimanche 10 avril 1994 étale la redoutable nouvelle. Kurt Cobain s'est suicidé. Mort par balle. Epitaphe.

Fin de vacances, quelque part en Afrique. Le Monde daté du dimanche 10 avril 1994 étale la redoutable nouvelle. Kurt Cobain s'est suicidé. Mort par balle. Son flingue. Merde, depuis le temps de ses premiers disques - et de mes derniers fanzines -, je m'étais habitué à lui. On était plusieurs, des millions, à compter sur lui mine de rien. Sont pas les légions les types comme Cobain à porter la sincérité sur leur visage défait. Un voisin de palier, ou presque. Pas de filles aux gros seins dans les clips de Nirvana. Des guitares et du grognon. Lecture de l'article. La Une du Monde, quand même. Bah, allez..., ça ne me fait rien, ça m'est égal, Nevermind, le suicide de Cobain. Il a fait ce qu'il voulait. Le canon dans la bouche, le doigt sur la gâchette et la détonation. La tête qui explose. Appellez la morgue, un rocker est en route pour le nirvana. Respect.

Décembre 1993, dans les coulisses de l'Astro Arena (une salle d'exercices équestres de Houston, Texas, transformée pour l'occasion en salle de concert), le bassiste Chris Novoselic répète à qui veut l'entendre qu'il s'emmerde. « I'm bored, buddy. Bored. » Il se montre désabusé, sans grande illusion sur ce qui l'attend, lui et le groupe. « Avant nous n'étions que des vagabonds dans un van. C'était l'aventure. Ça l'est beaucoup moins depuis... Quand nous avons déclaré que « Nevermind » avait connu un succès trop important, c'était sincèrement par modestie mais je ne le dirais plus. Je suis heureux de tout ce qui s'est passé, je ne changerais rien. Je m'étais imaginé un paquet de trucs avant, sur le bazar punk-rock indépendant. Cette humilité, cet embarras face au succès, m'affectaient personnellement. Il y avait tout ce machin d'être en dehors du mainstream. D'être absorbé et accepté par le courant majoritaire, c'était comme de se sentir phagocyté. Maintenant je prends du recul, j'examine le mécanisme de l'industrie musicale et ça reste un tas de merde à mes yeux. Alors, voilà où j'en suis : faire la meilleure musique possible en me faisant le plus d'argent possible. Je ne veux plus jamais travailler de ma vie, tu comprends ? ». Dave Grohl, le batteur, semblait plus satisfait, faisant le service dans les loges, un large sourire aux lèvres. Du vin, de la bière, un coca ? La routine banale d'un méga-groupe arrivé là à son corps défendant. Un garage band de Seattle, juste au-dessus du lot, mais sale et fragile quand même. Jugé a priori invendable : lors de la sortie de « Nevermind », le label de Nirvana s'affairait plutôt à marketer le double album de Gun's & Roses. On connait la suite : succès planétaire, MTV en maître de cérémonie punk-rock, l'industrie du disque dépassée, puis interloquée, puis avide de signer tout ce qui frappe fort, porte les cheveux longs et se dépatouille dans la mélasse du désabusement. Bref, on reparlait de rock.

D'un rock tellement rock qu'il fallait lui trouver un nouveau qualificatif, un mot-valise, pour faire la distinction avec l'autre (U2, Peter Gabriel, Suede). Exactement comme en 77. On tatoua "grunge" ce rock du pauvre (accords basiques, compositions simplistes, enregistrements à la va-vite), ce rock de loser sans prétention autre que l'exutoire, ce rock de la défaite écrite d'avance (les punks nous avaient prévenus - et condamnés - il y avait "no future" pour eux, donc pas de présent pour nous), ce rock de l'échec capable tout juste de transcender ses aînés, jamais de les dépasser. Ce rock dont l'industrie médiatico-musicale ne cessait de clamer la fin prochaine, une fois les caisses remplies, afin de revenir à quelque chose de plus contrôlable, sur un terrain connu, un rock conformiste et attendu. Le paradoxe musiciens undergrounds/triomphe mondial a eu raison de Cobain. Crise d'identité. Nirvana n'aurait pas dû, ou ne devait simplement pas pouvoir sortir du circuit alternatif. Plutôt le Farenheit, 214 entrées payantes à Issy-Les-Moulineaux en décembre 89, qu'un Zénith parisien archi-comble quatre ans plus loin. Et pourtant si, Nirvana pour tout le monde. Quatorze millions d'albums vendus. Phénomène de société. Star system. En tirant, Kurt Cobain a envoyé tout ça valdinguer, lui qui se prêtait néanmoins parfois au jeu pipé du business (photo de famille avec femme et enfant, confidences biographiques, etc.). Il n'avait pas la force d'être l'anti-star de la jeunesse occidentale - qui l'aurait ? Démerdez-vous tout seul.

C'était trop beau, trop tard, et surtout dérisoire, Nirvana ne pouvait pas porter notre fardeau. En se suicidant, Kurt remet le rock à sa place : au rayon de la nostalgie et des époques perdues.

Dans les loges de l'Astro Arena, Cobain ne parlait pas. Il n'était pas le messie qu'on tentait de voir en lui, sans bien savoir pourquoi d'ailleurs. Il est entré backstages, sa fille Frances Bean dans les bras. Et il s'est accroupi pour jouer avec elle. Il refusait d'être un mentor, il avait assez à faire avec sa progéniture. Il ne pouvait être le vide-ordure de nos projections sans rêves. Son suicide est un licenciement abusif, un signe, la preuve que nous sommes allés trop loin. Pas un sacrifice sur l'autel des Dieux Rock. Arrêtons le mythe. Ni saint, ni martyr, Cobain n'était qu'un « représentant paumé de la classe moyenne américaine » comme il se définissait, la voix géniarde, unique, en plus. Et des névroses - manifestement - insurmontables.

Un artiste exemplaire dans sa condition archi-codée de bohême : l'hypersensibilité, les dualités (masculinité/féminité, Teen spirit/usé avant l'âge, pop/punk, espoir/désespoir, vie/mort), la souffrance physique (drogues) et morale (déchantement), l'incompréhension, la solitude, le romantisme. Et maintenant, en parachement, la mythification maintes fois annoncée par lui (interviews, comas, chansons) mais jamais vraiment entendues (par nous) : le suicide d'un nouveau venu dans le sanctuaire des Grands Sacrifiés du Rock 'n ' Roll comme crime social répercuté dans le monde entier. Kurt Cobain nous avait donc mentis quand sa voix s'envolait dans « Come as you are » (« I don't have a gun » qu'il chantait, tu parles). Kurt et le flingue. Il nous offre en temps réel la « disparition tragique de l'idole de toute une génération », à nous-les-t'as-pas-connu-ça-la-mort de... (Morisson, Joplin, Hendrix, Vicious et autres Curtis). On ne savait pas ce que c'était. On se racontait des histoires. Ça faisait partie de la légende, des contes et des clichés du boum-tchak-boum. On espérait presque que ça nous arrive, à nous aussi. Un mort-symbole sur la conscience, comme ça, entre nous, à partager en secret, comme un signe de reconnaissance. On est bien piteux maintenant. Va-t-on trimbaler ça toute notre vie ? Quelqu'un osera-t-il faire du suicide l'« acte dernier du grungy parfait » ? « I hate myself and I want to die », le morceau prophétique déjà disponible sur une compilation, in extremis retiré du dernier album, sortira-t-il en remix pour une commémoration quelconque ? Adepte du bruit, des sonos mises en pièces et des guitares fracassées à coups de savates beaux et cons à la fois, Kurt Cobain a pointé le flingue sur lui. Le bruit sourd de la balle qui part couvre toutes les guitares sursaturées du monde. Il a été rattrapé par son enfance : Aberdeen, sa ville natale, est au dessus de la moyenne américaine question suicides. Le karma, à défaut de nirvana.

Ce texte a été publié à l'origine dans actuel numéro 41, mai 1994.

Texte prisIci
# Posté le mercredi 12 juillet 2006 11:31
Modifié le samedi 26 mai 2007 06:16

Début de la fin

Au hasard de mes promenades sur le net, je suis tombé sur ce texte :


"MTV Unplugged In New-York", c'est un peu la chronique d'une mort annoncée du groupe de Kurt Cobain. Programmée sur MTV, on pouvait mesurer dans la vidéo archi-diffusée l'état de délabrement physique et psychologique de Kurt.

Mais c'est pourtant ce soir de novembre 1993 que Nirvana va enregistrer ce qui va devenir son testament ultime.

La voix cassée et déchirée de Cobain assisté de Krist Novoselic, Pat Smear (guitares) et Dave Grohl, va délivrer pendant une heure un set époustouflant et mémorable.

Dès la première chanson ("About A Girl"), on retient son souffle car on sent qu'il se passe quelque chose ce soir-là. Kurt Cobain chante avec toutes ses tripes et toute son âme, le temps semble s'arrêter, et les titres s'enchaînent avec des moments de grâce totale, pour des versions inoubliables issues de leur répertoire (fantastiques interprétations de "Dumb", "Something In The Way", et de "Come As You Are" ) ; ou encore pour des reprises totalement habitées ("Jesus Don't Want Me For A Sunbearn" des Vaselines, ou le célèbrissime "The Man Who Sold The World" de Bowie).


Invités surprises sur ce live historique, les Meat Puppets ont l'honneur de partager trois titres de leur répertoire avec l'icône grunge (mention spéciale pour l'interprétation de "Plateau").

Enfin, les deux derniers titres qui installent définitivement ce live parmi les chef-d'oeuvres : "All Apologies", presque murmuré et pourtant d'une beauté glaçante, à couper le souffle ; et enfin une reprise (encore) "Where Did You Sleep Last Night" de Leadbelly, qui clôture ce set magique.

A l'image de l'Unplugged malade et terrifiant d'Alice In Chains, l'Unplugged In New-York de Nirvana va devenir un disque de chevet pour toute une génération qui va installer Cobain parmi ses dieux vivants du rock, pour malheureusement le pleurer quelques mois plus tard ...


En apprenant son décés un soir d'avril 94, beaucoup d'entre nous ne seront pas surpris, et se rapelleront le regard triste et perdu de Kurt et ses timides sourires effacés lors de l'enregistrement vidéo de cet Unplugged ;

le souvenir de Kurt Cobain blafard assis sur son tabouret, dans sa veste en guenille nous revient alors en mémoire, comme une triste prémonition.

On se rend compte alors que déjà la légende était en marche.

Pris Ici
Début de la fin
# Posté le mercredi 12 juillet 2006 11:37
Modifié le samedi 26 mai 2007 06:16

Interview de Kurt Cobain

Interview de Kurt Cobain
Votre musique offre a ses auditeurs le plaisir puissant et simple du rock'n'roll, alors que tant de groupes semblent avoir du mal a obtenir ce resultat. A quel point êtes vous fier du travail de Nirvana?

Kurt : Même si il y a une certaine satisfaction égoïste à voir que des gens achétent votre disque et viennent vous voir jouer, ce n'est vraiment rien par rapport au plaisir d'entendre un groupe jouer une chanson que vous avez composée. J'aime bien jouer ces chansons avec un bon batteur et un bon bassiste. A part ma femme et ma fille, il n'y a rien qui m'apporte autant de plaisir. Je suis extremement fier de ce que nous avons réalisé ensemble mais je ne sais pas combien de temps nous pourrons continuer en tant que Nirvana sans un changement de direction radical. J'ai beaucoup d'idées et d'ambitions musicales qi n'ont rien a voir avec la conception de masse du grunge qui a été imposé au public ces dernieres années. Est ce que je pourrais faire tout cela en tant que membre de Nirvana? Ca reste a voir. Pour etre juste je dois dire que je sais que tant Krist que Dave ont eux aussi des idées qui pourraient ne pas marcher dans les limites de Nirvana. Nous sommes tous las des étiquettes. Vous ne pouvez pas imaginer a quel point c'est paralysant.


Vous vous êtes montré parfaitement clair sur le fait que vous n'êtes pas particulierement heureux d'être une "rock star", mais il est évident qu'à l'ecoute des morceaux de In utero comme Heart Shaped Box ou Pennyroyal Tea que vous êtes un compositeur de génie. L'écriture reste t-elle un plaisir et une satisfaction pour vous?

Kurt : Je pense qu'il y a moins de plaisir et de satisfaction dans l'écriture dès qu'on la conçoit comme une partie de son métier. L'écriture n'est pas un métier, c'est une expression. Les séances de photo, les interview...ça c'est mon métier.


Vous êtes vraiment un interprete passionné. Est ce que vous ressentez la tendresse et la rage dans vos chansons lorsque vous les interprétés?

Kurt : C'est difficile parce que ce sentiment que ce soit la tendresse, la rage..., s'exprime dans l'écriture de la chanson. En un sens je recrée simplement la pureté de cette émotion particulière à chaque fois que je joue cette chanson particulière et même si il est de plus en plus facile d'invoquer ces émotions avec de l'experience ça reste un peu malhonnête parce qu'on ne peut jamais recapturer tout à fait l'émotion d'une chanson à chaque fois qu'on la rejoue. L'interpretation véritable nécessite une dose de comédie que j'ai toujours voulu éviter.


Ce doit être vraimant étrange pour Nirvana de jouer dans des stades. Comment abordez-vous de telles foules?

Kurt : Bien mieux qu'avant. Quand nous avons commencés a avoir du succès j'étais extremement critique envers les gens du public. Je les jugeais tous par rapport a une sorte d'éthique punk. J'étais furieuxde voir que nous attirions et jouions pour des gens contre lesquels une partie de ma musique avait précisement été composée. Maintenant j'accepte beaucoup mieux les gens pour ce qu'ils sont. Je n'ai rien a leur dicter, mais je dispose d'une plate-forme pour exprimer mon point de vue. Au moins j'ai toujours le dernier mot.


Il y a un travail superbe dans vos chansons et, dans le même temps il semble que vous adoriez tout simplement frapper une guitare. Est ce que la guitare est un plaisir pour vous, ou est ce que vous vous battez avec l'instrument?

Kurt : La bataille est le plaisir. Je suis l'anti-guitar hero je sais a peine m'en servir. Je suis le premier a admettre que je ne suis pas un virtuose. Je ne peux pas jouer comme Segovia. D'un autre coté, Segovia n'aurait probablement pas pu jouer comme moi.


Avec Pat Smear à la guitare pour la tournée, est ce que votre approche de l'instrument a changée?

Kurt : Pat est extraordinaire depu sle preimer concert. En plus d'être un ami proche, il a fait son trou dans notre musique et complète ce qui existait déjà, sans nous forcer a des changements. Même si je pense que je ne serai jamais Nick Jagger, avoir Pat sur scene m'a permis ed me concentrer un peu plus sur mon lien avec le public. Je pense qu'il a fait progresser notre show de 100%.


Sur In Utero vous jouez certains des plus puissants "anti-solos" jamais tirés d'une guitare. Qu'est ce qui vous vient a l'esprit lorsqu'il est temps de laisser parler la guitare?

Kurt : Bien moins que vous ne pourriez imaginer.


Krist et Dave aident enormement à donnner vie a vos chansons. Comment décririez vous le role de chaque musicien, vous inclus, dans le son de Nirvana?

Kurt : Même si je peux faire pas mal de choses en changeant les canaux de mon ampli, c'est Dave qui donne vraiment du corps à la dynamique de nos chansons. Kris est excellent pout maintenir un rythme à peu pres regulier à l'ensemble. Je suis juste le chanteur folk au milieu de tout ça.


Nevermind a changé votre vie de façon radicale, mais le fait d'avoir Courtney et Frances Bean doit vous permettre de garder le sens des proportions. Jusqu'a quel point appreciez vous la vie de famille?

Kurt : Il n'y a rien de plus important au monde. Jouer de la musique est ce que je fais, ma famille est ce que je suis. Quand tout le monde aura oublier Nirvana et que je jouerai dans une tournée revival en première partie des Temptations et des Fours Tops, Frances Bean sera toujours ma fille et Courtney sera toujours ma femme. Il n'y a rien de plus important pour moi.
# Posté le jeudi 13 juillet 2006 11:04
Modifié le samedi 26 mai 2007 06:16

Nirvana

Nirvana
« Il n'y aura jamais de mauvais album de Nirvana. Nous tuerons le groupe avant » disait Kurt Cobain aux " Inrockuptibles" lors d'une interview donnée en août 1993, juste avant la sortie d' « In Utero ». Pour finir, c'est Nirvana qui aura eu raison de Kurt puisque moins d'un an plus tard, le chanteur se suicidait. Tout comme ses deux acolytes, Dave Grohl et Kris Novoselic, Kurt ne supportait plus la machine à fric que devenait selon lui Nirvana, il ne voulait pas finir en rock star obèse croulant sous les dollars, braillant dans des stades géants ou sirotant un whisky au bord d'une piscine luxueuse. Et pourtant, si Kurt n'a pas fini ses jours aussi gras que Jeffrey Lee Pierce, il n'a pas échappé aux vieux clichés du rock : drogué jusqu'aux os, fou amoureux d'une femme aussi extrême que lui côté défonce, et souffrant aussi bien d'un mal-être sans limite que d'un mal d'estomac incurable, Kurt ne pouvait pas faire pire en ajoutant à la liste un suicide pour devenir ce qu'il souhaitait tant fuir : un véritable mythe.
# Posté le vendredi 14 juillet 2006 16:37